Texte publié initialement le 23 septembre 2014 sur Le Comptoir
La fin du XXe siècle, avec l’effondrement du mur de Berlin puis la chute du « bloc soviétique », a été marquée par une apparente fin des idéologies. Le capitalisme a enfin vaincu et l’humanité a atteint ce que le politologue américain Francis Fukuyama appelait « la fin de l’histoire ». Les vieux antagonismes de classes disparaissent en même temps et les hommes peuvent vivre paisiblement de consommation et de croissance. C’est du moins le raccourci intellectuel qui s’est imposé. La réalité, plus complexe, a vu les sociétés occidentales – pour n’évoquer qu’elles – rester divisées entre dominants et dominés.
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