Archives pour la catégorie Autre

Philippe Villard-Mondino : « L’écriture donne la possibilité d’expérimenter l’empathie »

Entretien publié sur le site Le Comptoir le 4 janvier 2017

Philippe Villard-Mondino vient de créer sur Lyon avec Mickaël Jimenez-Mathéossion et Ludovic Villard — connu par les amateurs de rap sous le blaze de Lucio Bukowski —, Les gens du blâme, maison d’édition dédiée à la littérature. Il vient en outre d’y publier son premier roman, « Le carnaval des ogres ». Ce dernier narre l’histoire de Soghomon Tehlirian, connu pour avoir assassiné à Berlin Talaat Pacha, leader des Jeunes-Turcs et principal responsable du génocide des Arméniens de 1915. Nous avons décidé de revenir avec Philippe Villard-Mondino sur la création de sa maison d’édition et sur son livre.

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Les meilleurs films 2016 de la rédac’

Article collectif publié le 23 décembre 2016 sur le site Le Comptoir

L’équipe du Comptoir aime la politique, les débats d’idées, la littérature, la musique et… le cinéma ! Amateurs de salles obscures, la rédaction a sélectionné pour vous les films les plus mémorables de cette année 2016 : un polar ténébreux, un western enneigé, une éprouvante réunion de famille, un documentaire engagé, une fresque impériale, un drame social, des filles qui dealent, dansent et combattent, une poésie du quotidien, une éternelle guerre des étoiles… Bon visionnage.

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Philippe Vion-Dury : « Le vrai visage de la Silicon Valley, c’est celui du capitalisme prédateur »

Entretien publié le 28 octobre 2016 sur Le Comptoir

Phillipe Vion-Dury est journaliste, spécialiste des questions de société, des nouveaux modèles économiques et des technologies. Il vient de sortir aux éditions Fyp son premier essai intitulé « La nouvelle servitude volontaire ». Il y analyse la nouvelle société numérique qui est en train d’être érigée par les startups de la Silicon Valley, en Californie.

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Le Comptoir a besoin de vous pour lancer sa revue !

Le Comptoir prévoit de sortir une revue papier. Afin de financer le premier numéro, qui s’articulera autour du dossier « un autre socialisme est possible », nous avons recours à une plateforme de crowdfunding. Pour financer c’est ici

 

Le Comptoir, c’est quoi ?

Pensant, avec Balzac, que « Le comptoir d’un café est le parlement du peuple » nous avons créé Le Comptoir, en septembre 2014, un site d’actualité politique et culturelle (http://comptoir.org) afin de proposer une information engagée et rigoureuse à contre-courant des médias dominants. À une époque où “populiste” est devenu l’insulte politique suprême – au mieux synonyme de démagogue, au pire de fasciste – et où les classes sociales inférieures subissent toujours les coups du système libéral nous souhaitions faire entendre un autre son de cloche. Car en démocratie, la politique n’est pas l’affaire des professionnels, intellectuels, journalistes et experts en tout genre, mais appartient à la majorité, aux gens ordinaires, à nous tous.

Notre ligne éditoriale est claire : nous nous référons explicitement aux racines du socialisme, défini par Pierre Leroux comme « la doctrine qui ne sacrifiera aucun des termes de la formule liberté, fraternité, égalité, unité, mais qui les conciliera tous » ; nous critiquons également l’idéologie du progrès – qui ne saurait se confondre avec le progrès lui-même en tant que but idéal – et le monde industriel, individualiste et technicien qu’elle a permis d’engendrer, avec son lot d’inhumanité.

(…)

Pourquoi une revue papier ?

Après un an et demi d’existence, plus de 150 articles publiés et un lectorat en hausse constante, nous estimons avec George Orwell qu’« être journaliste, c’est imprimer quelque chose que quelqu’un d’autre ne voudrait pas voir imprimé. Tout le reste n’est que relations publiques. » Si le virtuel est éphémère, le papier a vocation à durer dans le temps, comme notre projet.

Comprenant plus de 120 pages, notre revue s’organisera autour d’un dossier central : « Un autre socialisme est possible ». À travers une série d’articles, d’interviews et de reportages, nous mettrons en lumière les différentes alternatives démocratiques au capitalisme, que ce soit sous l’angle de la question démocratique elle-même, de l’éducation, du travail, ou de la consommation.

En plus de ce dossier volumineux, vous pourrez retrouver des articles traitant de sujets de société (agriculture, télé-réalité) ou axés sur la culture (art contemporain, cinéma, littérature). Le tout illustré par une professionnelle permettant une lecture agréable.

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Anne Steiner : « Il faut faire la grève générale de la consommation »

Entretien publié le 4 janvier 2016 sur Le Comptoir

Sociologue et maître de conférences en sociologie à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Anne Steiner travaille sur la violence politique. Aux éditions L’Échappée, elle a publié un ouvrage de référence sur la Fraction armée rouge (RAF : guérilla urbaine en Europe occidentale, 2006) ainsi que des livres consacrés aux anarchistes individualistes (Les En-dehors : anarchistes individualistes et illégalistes à la Belle Époque, 2008), et à la violence sociale et politique à la Belle Époque (Le goût de l’émeute : manifestations et violences de rue dans Paris et sa banlieue à la “Belle Époque”, 2012 ; Le Temps des révoltes : Une histoire en cartes postales des luttes sociales à la “Belle Époque”, 2015). Elle a également consacré un ouvrage (Belleville cafés, photos Sylvaine Conord, L’Échappée, 2010) et des articles à l’évolution de Belleville à travers celle des cafés de ce quartier. Nous sommes revenus avec elle sur l’actualité de ces mouvements du siècle dernier.

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Avec Simone Weil et George Orwell, pour un socialisme vraiment populaire

Article initialement publié le 22 juin 2015 sur Le Comptoir

L’écrivain britannique George Orwell et la philosophe française Simone Weil connaissent tous deux depuis quelques années un regain d’intérêt. Alors que la gauche, notamment la gauche radicale — c’est-à-dire celle qui se donne pour objectif de trouver une alternative au capitalisme —, est en crise idéologique et perd peu à peu les classes populaires, on pense qu’elle aurait tout intérêt à se pencher sur ces deux penseurs révolutionnaires.

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