Archives du mot-clé Nicolas Lebourg

Nicolas Lebourg : « La violence est un élément esthétique majeur des mouvements de l’extrême droite radicale »

Entretien initialement publié le 7 septembre 2018 sur Le Média presse

Nicolas Lebourg est historien de l’extrême droite, rattaché au CEPEL  (Centre d’Etudes Politiques de l’Europe Latine de l’Université de Montpellier) et  membre du comité de pilotage du programme VIORAMIL (Violences et radicalisations militantes en France) de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR). Fondateur du site Fragments sur les temps présents, qui se réclame de l’éducation populaire et réunit des chercheurs travaillant sur les marges politiques, il est l’auteur de nombreux ouvrages dont La Violence des marges politiques des années 1980 à nos jours (Riveneuve, 2017) dirigé avec Isabelle Sommier. Alors que se déroule actuellement le procès du meurtre de l’antifasciste Clément Méric, il revient avec nous sur le mouvement néofasciste.

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Nicolas Lebourg : « Les exclus de la globalisation votent FN pour se protéger »

Entretien publié le 30 septembre 2016 sur Le Comptoir

Nicolas Lebourg est un historien spécialiste de l’extrême droite, chercheur à l’Université de Montpellier et membre de l’Observatoire des radicalités politiques (Orap) de la Fondation Jean Jaurès. Il crée en 2008 le site Fragments sur les temps présents, qui se réclame de l’éducation populaire et réunit des chercheurs travaillant sur les marges politiques. Il vient de publier « Lettres aux Français qui croient que cinq ans d’extrême droite remettraient la France debout » (Éditions Les Échappés). L’ouvrage rassemble dix lettres adressées à dix nouveaux électeurs du FN “dédiabolisé” de Marine Le Pen, afin de les dissuader de lui donner leur vote, sans jamais tomber dans le moralisme, la fascisation ou le misérabilisme.

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Départementales : le retour de l’épouvantail FN

Article initialement publié le 26 mars 2015 sur Le Comptoir

Comme prévu, le Front national a confirmé, au premier tour des élections départementales qui se sont déroulées le week end dernier, sa percée électorale, en obtenant plus de 24 % des suffrages exprimés. Comme nous pouvions également le prévoir, consternation, indignation et refus de la réalité se sont succédé, et le Premier ministre Manuel Valls s’est empressé d’appeler au « vote républicain » pour le second tour afin de masquer la déroute électorale de son parti, qu’il refuse d’admettre. C’est l’occasion de revenir sur la question du Front national qui, loin d’être une menace pour le système politique, est d’abord un épouvantail bien commode et ainsi l’idiot utile de ce système. 
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