Archives du mot-clé zapatisme

Pierre Madelin : « L’écologie politique s’affirme comme une réflexion critique de la modernité »

Entretien publié initialement le 4 septembre 2017 sur Le Comptoir

Philosophe de formation, traducteur, Pierre Madelin vit depuis 2012 dans l’État mexicain du Chiapas, où le mouvement zapatiste est actif depuis 1994. Celui qui a intégré la rédaction du Comptoir depuis quelques mois est également l’auteur d’un brillant essai, « Après le capitalisme : Essai d’écologie politique », publié chez Écosociété. Dans cet ouvrage, salué par nos camarades de « La Décroissance » en mai dernier, Pierre Madelin analyse le capitalisme, ses effets néfastes sur l’environnement et tente de tracer une voie de sortie décroissante, radicale et libertaire. Un essai que devraient se procurer tous ceux qui s’intéressent sincèrement à l’écologie politique, mais dont ne parleront jamais les grands médias, trop occupés à promouvoir le “capitalisme vert”, le “développement durable” et autres bêtises néolibérales. Nous avons décidé de réparer partiellement cette injustice avec un entretien-fleuve sur son dernier livre.

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« La CNT considère que le syndicat se suffit à lui-même et n’a pas besoin de relais politique »

Interview publiée le 18 janvier 2016 sur Le Comptoir

Notamment connue pour la révolution sociale espagnole de 1936, en pleine guerre civile opposant républicains et franquistes, la Confédération nationale du travail (CNT) est devenue un symbole de l’anarcho-syndicalisme. C’est en 1946 qu’est fondée l’organisation française par des militants espagnols en exil, ainsi que par des anciens membres de la CGT-SR et d’ex-résistants qui désertent la CGT, à cause de la tutelle exercée par le Parti communiste. Aujourd’hui, malgré un nombre d’adhérents relativement faible comparé aux grosses structures que sont la CGT, la CFDT ou encore FO, la CNT continue de faire vivre l’espoir de l’anarcho-syndicalisme en France : un bon point pour elle. Nous avons donc décidé de rencontrer deux de ses membres : Frédéric Siméon et Raphaël Romnée, coordinateurs de l’ouvrage collectif “De l’autogestion – théories et pratiques”.

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